Notre shirt de plongée

“A table, David ”criait un des membres” vous mangez avec nous?”
J’étais au lit et je répondais: ”Oui, oui, j’arrive. ”
Dans ma cabine mal illuminé je prenais vite un T-shirt de mon bagage plein de dive gear. Habillé comme ça, j’étais prêt pour aller manger et je descendais vite de l’escalier. En touchant celui-ci avec mon menton, j’arrivais façon Quasimodo à la cambuse.
“Bon soir” je disais, essayant de me mettre debout.
Tout le monde me regardait et j’étais accueilli par des gens de tous les coins de la terre.
Un diving t-shirt de Palau cachet la naissance d’un petit ventre
Papua” Nouvelle- Guinée” située entre les Azores et les Maldives me regardait.
Ils étaient nombreux…Afrique, Thaïlande, Figi. Beaucoup de pays représentés mais surtout un
dive tee tirait mon attention.
Une jeune femme portait un scuba tee shirt de plongée avec le titre d’un lieu que je ne pouvais lire ni prononcer. Je fixais mon regard sur le diver shirt pendant que j’essayais de le déchiffrer, quand je remarquais les regards changeaient.
Je me sentais un con, un étranger, un idiot. Vite, je regardais si ma coche n’était pas ouverte, heureusement ce n’était pas le cas. Alors je le voyais “NONONONON”stupide que j’étais.
Je n’avais pas mis le shirt d’un dive spot ou j’avais été, mais du lieu d’où je venais moi-même.
Sur mon shirt (100% coton) se trouvaient deux mots…j’étais damné…” Le Bronx. ”
Sans relever ma tête je parlais en bas: ”Excusez-moi” et je retombais lourdement sur ma
chaise.
Je me retrouvais de nouveau en face de la jeune fille avec le dive shirt indéchiffrable.
Un repas peu intéressant m’était servi. Je faisais comme j’étais fort intéressé dans la nourriture,
mais mon attention était immédiatement tiré au diving shirt.
Mon désir à savoir ce qui se trouve sur ce dive tee était énorme. Une question brulait en moi:
Au nom de dieu, ou se trouve cette place?
Le babillage que j’avais interrompu se reprenait grâce à mon shirt
“Pourquoi Palau?” me disait quelqu’un, sans patauger des mies sur son scuba shirt.

“J’ai plongé dans la mer de blah blah blah, de ce temps il y avait beaucoup de poissons blah blah blah
mais maintenant on peut être heureux d’en voir un. ”
“Les Maladives, ah oui, ça je me souviens encore! Mais dans les années 19… blah blah blah, c’était moi qui proposait de blah blah blah, je lui conseillais de blah blah blah sa boutique, maintenant il n’y a que des debouts. Actuellement c’est une mine d’or. J’ai encore un de ses premiers dive shirts, que l’on trouve plus jamais! Blah blah blah”
Le “Great Barrier Rive” laissait du lipstick sur son verre de vin.
“C’est notre quatrième live-aboard cette année” dit-elle pendant qu’elle touche doucement la main
de Figi. Figi se relaxe, sachant que plusieurs diver t-shirts de plongée suivront. En silence, je l’écoute.
“C’étaient les scuba t-shirts, ils étaient notre passeport légal, notre vitrine de tampons, reçues de douaniers ennuyés.
“Oui, c’était le premier diving t qu’on voyait, qui parlait pour nous. Quand on était “cool”, on parlait en termes exotiques de beaucoup de lieus. Quand on était “cool”, on parlait d’un lieu au déjeuner et d’un autre au lunch. On disait des choses comme: j’ai le seul dive t-shirt de ce lieu au souper dressé du même diver t-shirt. On portait des t-shirts pour plongeurs différents pendant les différents repas.
Un tour de Babel de destinations, compris par tout le monde, oui c’était tout dans les diver t-shirts et moi je le gâchais.
Papua ”Nouvelle Guinée” avait la parole pendant quelques temps… et le chef de la tribu blah blah me
faisait membre d’honneur de …
“…Non…non non ne peut plus plonger là, le scuba veut bien la peine, je vous le montrerai…Un autre plongeur, qui représentait « Third World Leage of Nations » disait: ”J’ai été quatre fois en blah blah…
un manta ray énorme parlait avec un grand, blanc…”
Mon Cœur me pesait lourd, et je n’avais rien à dire: pas d’introduction, pas de départ, pas d’explication colorée. Non je renversais le lait en tâchant de prendre le beurre. Quand je retirais mon bras je sentais un regard dans le dos, d’un diver t inconnu. Ses mots me gelaient “tu n’as pas plongé en euh…le onx, n’est- ce pas, as- tu?
Quand je regardais en bas, je voyais que mon shirt était plié. Avec une main je le prenais et libérais le B. Mais j’avais des difficultés à trouver le R.
“Non, non, pas le onx mais, le Bronx” je répliquais, le couteau avec le beurre encore en une main et le B dans l’autre “j’habite là-bas”
Ces mots me roulaient de ma bouche et j’en étais fier. Pendant que je riais et me pardonnais, le beurre glissait de mon couteau et tombait dans le lait , déjà verse sur la table.
“Oh” elle me disait comme un ange, venant d’un lieu que je ne connaissais pas.
“Excusez-moi” elle me disait “ je dois déballer encore”
Je la voyais partir en prenant son propre monde avec elle
Aux regards des autres je savais que je n’étais pas le seul qui ne pouvait pas déchiffrer ce titre étrange.
A la fin du dive trip il y avait aussi un dernier repas et chacun avait mis son meilleur scuba t-shirt.
Sur le tillac je rencontrais Palau, maintenant Belize, fumant un cigare.
Le bateau tranchait la mer en pleine nuit.
“Qu’en pensez-vous” je lui demandais, pendant que le diver t-shirt inconnu venait dans notre direction. Avec un regard méprisant elle nous passait et disparaitrait sous le pont.
“D’où venez-vous?” Je demandais Belize de nouveau. ”Et bien d’où?” Belize ne répondait pas.
“Tu ne le sais pas” je répliquais. Il me regardait comme j’avais giflé sa mère.
“Tu le ne sais pas, n’est-ce pas” je continuais d’une voix douce.
“Non, je ne le sais pas” et c’était comme un poid lourd lui tombait de ses épaules.
“Je pense que personne le sait” il continuait en sourdine.
Je touchais son épaule et nous savions tous les deux la question suivante.
“Vas-tu le demander, avant que nous débarquons?” Je lui demandais.
“Non, je ne peux pas, je n’ose pas. Peut-être les autres… et toi, osez-vous?”
“Hey, je viens du Bronx, pense-tu vraiment qu’elle va me le dire?”
Sans réfléchir il répondait: ”Oui, oui, tu as raison, mais je pense que votre T-shirt serait rare du lieu
d’où je viens.
Pendant que je le regardais, je pensais que tout à moindre que quatre pattes serait bien unique là-bas, mais je répondais: ”Oh, qu’as-tu pensé?”
Il prenait un cigare et me le donnait.” Et bien, dans ma cabine j’ai deux scuba dive shirts, neuf, jamais portés, de destinations très exotiques, je n’y ai jamais été mais…c’est ta mesure, medium”
Les étoiles étaient notre seul lumière et pendant que je regardais autour, je pensais de connaître
notre ami inconnu mais je n’étais pas sure.
Un firmament don’t van Gogh serais jaloux, me saluait.
Ok pourquoi pas, je pensais, je prenais part et je répliquais: ”Montrez-moi ces scuba diver shirts

Panier  

Aucun produit

Expédition 0,00 €
Total 0,00 €

Commander

Free SSL Certificate